Bordeaux comme sa poche

Jean-Yves Cendrey connaît Bordeaux comme sa poche (Talence, un peu moins), ce qui explique qu’il ait trouvé refuge à Berlin.

Il revient néanmoins régulièrement dans cette ville où s’active son plus petit éditeur. A l’occasion de la prochaine Escale du Livre (du 9 au 11 avril prochains), il viendra donc faire un tour pour évoquer ses deux derniers romans. C’est aux Mots Bleus, fidèle librairie où le fondant au chocolat voisine avec le meilleur et le plus subjectif de l’édition moderne, qu’il viendra rencontrer ses lecteurs pour une petite performance autour du Japon comme ma poche. Cette lecture, encadrée par ses éditeurs…, se déroulera à partir de 18h30 le jeudi 8 avril. Venez, seul ou nombreux, mais venez, cela peut valoir le détour.

Fiers et petits

C’est sans doute la fierté (ou plutôt la vanité, voire un reste  de coquetterie) qui nous a incités à ne pas accepter la visite du photographe  du Figaro Magazine.

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infection prévisible

Forêt invisible depuis trop longtemps silencieuse, voici qu’elle s’ouvre à la prose étrange d’un jeune écrivain argentin. Diego Vecchio est l’auteur d’un recueil de nouvelles contagieux comme la grippe, une anthologie de pathologies littéraires contaminées par la maladie. Microbios, qui deviendra évidemment Microbes dans la traduction qu’en a faite Denis Amutio, sortira au mois de mai et il nous démange déjà de vous en parler. Pour l’heure il incube en salle de relecture…

Cure de rire

Il y a longtemps que les habitants de Luchon ont oublié le vilain tour joué par l’intransigeant Octave Mirbeau dans ses 21 jours d’un neurasthénique

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Jean-Louis Bailly à l’Ouest

Ou plutôt chez Ouest-France qui vient de lui consacrer un article avec photo dont nous savourons l’arrivée après avoir cessé d’y croire. Ce quotidien, le premier en région par sa diffusion, se devait de souligner la belle réussite d’un écrivain qu’on jugerait hâtivement local si on ne s’était précipité sur ses Nouvelles impassibles, impossibles à oublier. Vous pourrez retrouver ce « papier » en cliquant par là avant de découvrir enfin le livre en sollicitant votre libraire ou le site Lekti-ecriture.

Julien Grandjean bataille

Avec Précipité de Julien Grandjean, l’Arbre vengeur, plutôt frileux sur les contemporains et carrément inflexibles sur les inconnus arrivés par la poste, avait ouvert son catalogue à l’écriture étrange et forte d’un jeune auteur assumant ses références pour mieux s’en démarquer. Ce lecteur d’Ungar et de Walser revient faire trembler notre feuillage en alignant ses troupes le 16 avril prochain pour Les grandes manœuvres, son second recueil de nouvelles où il confirme avec vigueur la singularité de son univers. N’espérez pas le voir à Paris, il n’aime guère faire Salon…