Un arbre au milieu d’un grand parc

On a bien prévenu les très sympathiques bibliothécaires de la très accueillante bibliothèque du Grand Parc à Bordeaux qu’il n’y aurait pas grand monde, elles ont néanmoins persisté et nous ont adressé une invitation à venir rencontrer leurs lecteurs le vendredi 30 avril prochain à 18h30. Pour faire bon poids, bonne mesure nous serons accompagnés de deux auteurs du catalogue, deux bordelais (ils sont rares chez nous) : Jean-Luc Coudray auteur de l’inénarrable Professeur Bouc (et qui reviendra sans doute un jour prochain faire briller son nom sur notre arbre pour un volume salé…) et Bruce Bégout, tout juste revenu du Chili et qui nous fera goûter ses impressions du jet-lag (à moins qu’il n’évoque Le Park, son tout dernier livre paru chez Allia). A défaut de spectateurs, nous aurons au moins de quoi lire. Venez nombreux, si vous venez…

Pfitz lu

Toujours vigilant Le Matricule des Anges n’a pas laissé passer notre réédition du livre d’Andrew Crumey en lui consacrant un article qui n’oublie pas de rappeler que ce très beau livre connaît sa troisième version en français mais toujours dans la traduction d’Alain Gnaedig, spécialiste des langues anglaises et scandinaves dont le nom reviendra un jour prochain dans notre catalogue, en tant qu’auteur… Mais cela est une autre histoire. Pour l’heure nous invitons les amateurs de belle littérature à profiter enfin de Pfitz, un livre éblouissant signé d’un Ecossais qui ne l’est pas moins et à lire l’article suivant pour s’en convaincre.

Duo de lecteurs en mots bleus

Une salle comble et frémissante pour écouter un auteur et l’un de ses éditeurs lire avec ferveur et plaids l’un des succès de l’automne vengeur : c’était aux Mots bleus en ouverture de l’Escale du Livre bordelaise, c’était Le Japon comme ma poche de Jean-Yves Cendrey, un événement unique qui ne se reproduira sans doute plus jamais. Mais on ne dit pas ça pour vous donner des regrets.

Le masque du sorcier

Autre sympathique rencontre au Salon du Livre de Paris, celle de notre fidèle ami et auteur Marc Petit (mais sans son célèbre foulard), le premier écrivain à nous avoir fait confiance quand nous vagissions encore au début du millénaire et à qui nous devons deux livres, désormais épuisés, Le premier violon de Guarnérius et La nuit du sorcier.

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Les mots bleus et rouges de Jean-Yves Cendrey

Notre fidèle complice des Mots bleus, librairie où l’on ne déguste pas que des livres, accueille, en préliminaire de l’imminente Escale du Livre de Bordeaux, Jean-Yves Cendrey pour une lecture exceptionnelle de son Japon comme ma poche paru en septembre dernier. Ce sera demain jeudi à 18h30. Pour le soutenir dans l’épreuve, l’auteur sera soutenu par l’un de ses éditeurs qui lui donnera la réplique, aérienne autant que possible.

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Dédicataire découvert

Il travaille dans l’ombre et derrière son ordinateur s’est fixé la mission de traquer tout ce qui peut paraître sur Eric Chevillard dont il a la charge du site officiel. Beaucoup d’auteurs rêveraient d’avoir un lecteur de cette trempe et de cette patience. Son nom apparaît désormais comme dédicataire du deuxième volume de L’Autofictif (L’autofictif voit une loutre, rappelons-le aux distraits) : Even Doualin a donc quitté un peu de son anonymat et appartient désormais au corpus chevillardien. Et comme cet homme discret a aussi un visage et qu’il nous a aimablement rendu visite au Salon du Livre de Paris, voilà son image jetée sur la toile : qu’il nous pardonne, et qu’il soit remercié pour son travail !

Grandes manœuvres et petit salon

Quitter Longwy et gagner la plaine parisienne, atteindre la Porte de Versailles, Julien Grandjean l’a fait pour venir à la rencontre de ses éditeurs, coincés derrière des tables à guetter les fidèles de l’Arbre vengeur sans doute retenus à l’entrée par des vigiles  suspicieux.

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Ondine au Salon

Ou dans la cuisine d’ailleurs où nous mijotions jusqu’à hier nos livres devant des chalands clairsemés. Le Salon du Livre c’est aussi l’occasion de voir en vrai nos auteurs. Nous avons ainsi pu profiter par éclipses de l’apparition de Marc Blanchet qui fignole son Ondine à paraître très prochainement (le 21 mai). Difficile pour l’heure de réussir à le tenir en place : encore un peu flou, il sera sans doute au point pour la sortie de son étrange roman…