Didier Pourquié sur fond noir

ne craint pas de s’exposer pour défendre son roman Les couilles de Dieu qui rencontre un succès qui nous enchante. A l’invitation d’un libraire qui cultive désormais un goût pour les images d’auteurs en action, il s’est fixé devant une caméra pour honorer ce défi : raconter votre projet… Cela donne quelques minutes sans filet sur fond noir dont nous vous offrons l’intégralité. A vous de juger s’il se sort bien de cette épreuve (nous le croyons)…

Gradignan, l’automne

Pour le record, nous l’avons, pensons-nous, battu l’an dernier lors d’une mémorable rencontre dans une médiathèque une veille de jour férié où face à une assemblée de deux spectatrices très attentives, la fine fleur de l’Arbre vengeur avait fait preuve d’une grande dignité en racontant des anecdotes imaginaires sur ce beau métier d’éditer. Ainsi donc, dimanche 3 octobre, à 10h, au Café Littéraire organisé par le Salon Lire en poche de Gradignan, les trois auteurs de notre catalogue ayant accepté de relever le défi (un quatrième, philosophe que nous ne citerons pas, ayant choisi la fuite aux U.S.A.) pourront vérifier la formule éculée sur les prophètes et leur pays. Jean-Louis Bailly, venu tout exprès de Nantes, Jean-Luc Coudray, venu du Jardin Public, et Didier Pourquié, arrivé lui de la campagne girondine, affronteront à voix nues une salle inconnue pour une « carte blanche » (à ne pas confondre avec une page blanche) à leur éditeur. Ce sera l’occasion de les entendre lire des extraits de leurs œuvres, expérience qui devrait valoir le déplacement. Un rituel veut que nous terminions par « Venez nombreux » mais, bon…

Vecchio lu par Claro

Cannibale, affamé, insatiable, écrivain, traducteur et aussi lecteur, Christophe Claro a choisi d’être définitivement étonnant comme le confirme son Cosmoz de la rentrée paru chez Actes Sud qui renvoie dans leurs petites étagères les tombereaux de romans psychologiques dont on encombre les tables de libraires et les chevets de leurs victimes en ce septembre clément. Il vient de consacrer un riche billet au livre de Diego Vecchio, Microbes, dont nous sommes pour le moins heureux. Vous pourrez le découvrir en cliquant ici. Quant à Diego Vecchio, il a mis fin à son exil argentin pour regagner sa capitale d’élection. Il n’est donc pas impossible que vous le croisiez dans une librairie un jour prochain. N’ayez crainte, il n’est pas contagieux. Nous en profitons pour saluer ici son retour.

Un goût d’Amandine

C’est à Amandine Urruty que nous devons la très vive illustration de couverture du nouveau livre de Didier Pourquié. Très inspirée par ce roman d’aventures et de formation un peu fou, elle a donné un écho à cette histoire en utilisant sa palette de couleurs et en la confrontant à son propre univers profus et fascinant. Les heureux possesseurs du livre découvriront en dernière page l’une des esquisses réalisées par l’artiste lors de son travail préparatoire. Et les plus curieux auront tout intérêt à se rendre sur son site pour jouir de son talent dont nous redemandons. Elle exposera à partir du 21 septembre dans le cadre de la Fondation Méroll pour l’Art Contemporain, tout un programme…

En avoir ou pas

L’accueil en librairie du nouveau roman de Didier Pourquié Les couilles de Dieu est plus qu’encourageant. Il serait plus qu’encouragé si la presse, surmontant sa paresse et renonçant à son manque de curiosité, prenait la peine d’encenser, en toute simplicité, ce livre qui a toutes les qualités qui permettent à un critique de laisser aller sa plume. Retenons le bel article de Frédéric Saenen, lui-même auteur d’un vif et complet Dictionnaire du pamphlet juste paru chez infolio, qui s’y connaît en matière de style et que vous pourrez découvrir ici.

Autofictif millénaire

Contemporain ? assurément. Éternel ? Peut-être. Millénaire ? c’est certain ! Aujourd’hui Éric Chevillard a bien mis en ligne son millième billet de l’Autofictif, s’autorisant pour l’occasion un quatrième et exceptionnel paragraphe pour saluer sa performance.

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Wersinger sauvé du néant ?

Nous ne savons quasiment rien sur Marc Wersinger, auteur d’un seul livre paru après la guerre au Pré aux Clercs et réédité chez Laffont dans la collection de Gérard Klein au début des années 70 : d’où venait-il ? Etait-ce un pseudonyme ? La postérité, plutôt injuste avec La chute dans le néant, méritait d’être contredite. Vous pourrez donc courant novembre relire cet étonnant roman d’anticipation basé sur le principe de l’homme rétrécissant, un livre d’aventure qui vire à l’onirisme le plus fantastique. Pour l’heure l’illustrateur, très inspiré, peaufine ces dessins. De quoi faire oublier la couverture sobre de la première édition, difficile à trouver, que nous conservons dans nos archives. Rendez-vous le jeudi 18 novembre pour le fin mot de la chute.

Mon truc en Plumes

Lorsqu’Anne Baraou (néo-voisine) et François Ayroles (talentueux illustrateur des 21 jours d’un neurasthénique) s’adonnent, espiègles, à l’amusante étude de la figure dite de « l’écrivain », il en résulte un très bel album, Les Plumes, disponible aux éditions Dargaud depuis le 3 septembre dernier. C’est un plaisir non dissimulé de nous en faire l’écho, en attendant le second volume de cette pertinente entreprise…

Vecchio retors

La revue en ligne retors.net nous ayant sollicité pour publier l’une des nouvelles du recueil de Diego Vecchio, Microbes, elle nous fait savoir aujourd’hui que le numéro consacré à la nouvelle argentine dans lequel elle apparaît est bouclé et visible à l’adresse suivante : retors.net. Une belle occasion de confronter le talent de notre jeune auteur argentin à celui de quelques uns de ses contemporains, et pas des moindres.

Une brochette d’auteurs

Lire en poche est un Salon du livre qui a choisi de mettre à l’honneur les livres de petits formats. Ceux de l’Arbre vengeur entrant sans souci dans celle de l’honnête homme ou de la fatale femme, les voilà conviés à rejoindre, le temps d’un week-end, les prestigieuses collections folio, points et autres pocket.

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