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L’autofictif père et fils

Journal 2009-2010

Éric Chevillard

Une pratique hygiénique se répand depuis trois ans, avant ou après le brossage des dents : lire sur le Net le triple billet quotidien de “L’autofictif”. Ainsi le conformisme qui cariait nos méninges, le tartre du bon sens qui se déposait sur nos lobes, le déchaussement qui menaçait nos synapses font place à la délicieuse sensation que nos pensées matinales ont l’haleine fraîche.

Profond, hilarant, bouleversant, constamment intelligent, ce journal ne laisse pas le lecteur en repos. Y rencontrer un homme confronté à la mort des siens, à la vie qui réclame pourtant, à la bêtise, aux vanités, est une expérience de lecture formidable où savourer cette rareté absolue : le style.

J.-L. B.


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