Fajardo presse 02

“Bien plus qu’un simple polar, La Conscience de l’ultime limite est un roman sur la violence et une méditation sur l’écriture et ses rapports avec une réalité si ambiguë que Fajardo la définit comme étant “une grosse dame qui avait un chat noir sur les genoux et sur laquelle il pleuvait d’abondance.””

Le Matricule des Anges