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Défense des squelettes

Gilbert Keith Chesterton

Publié sous le titre The Defendant en 1901, cette compilation thématique de l’impertinent Chesterton prétend, sous le prétexte de la défense d’objets fort différents, rappeler aux hommes agités qu’avant de vouloir améliorer les choses et les bouleverser, il conviendrait avant tout de les chérir, de les aimer et de les bien regarder. Parce que “nous tendons continuellement à déprécier ce qui nous entoure, à déprécier notre bonheur, à nous déprécier nous-mêmes”, nous avons perdu la faculté de voir que l’Eden n’avait pas changé et que nous y sommes toujours. Pour Chesterton, le véritable révolté n’est pas le pessimiste, c’est bien cet optimiste “qui s’efforce désespérément de persuader ses semblables qu’ils sont bons.” Des squelettes aux bergères de porcelaine en passant par le non-sens et la farce, la laideur et l’argot, Gilbert Keith Chesterton dont nous célébrons le cent-cinquantenaire de la naissance fait vagabonder son esprit moqueur et affuté pour nous expliquer qu’il est capital de se persuader que le monde est toujours en danger d’être mésestimé, et ce n’est ni de la fantaisie, ni du mysticisme.
Paradoxal et percutant, Chesterton nous invite à la réflexion en souriant.