« C’est un homme qui parle, il dit sa colère et tente de se faire justice, en toute sincérité. Sa femme l’a quitté, l’a fui, il ne comprend pas les raisons de ce qu’il voit comme une désertion après des décennies de vie commune qui lui étaient toujours apparues comme réussies, voire exemplaires. »
Marie NDiaye nous confronte au flot de paroles d’un mari outré qui réclame une forme de justice à cette femme qui s’est enfuie et dont il n’entend pas les rares mots qui tentent de s’immiscer dans ce courant qui mêle furie et rancœur, incompréhension et aveuglement. Sur le thème de l’emprise conjugale et de la liberté retrouvée, l’autrice emplit le silence de cette femme de toutes les douleurs accumulées, de cette impossibilité de se déprendre de quelqu’un qui refuse de comprendre.



“La force d’une œuvre nimbée d’étrangeté.”
Isabelle Rüf dans Le Temps
mars 2026

“Une œuvre au long cours majeure dans le paysage littéraire contemporain.”
Nathalie Crom dans Télérama
mars 2026

“Deux flux de conscience pour traquer ce qui se joue, en silence, sous les mots.”
Emmanuelle Debur dans Sud-Ouest Dimanche
mars 2026

“Un court texte d’une intensité rare.”
Mohammed Aïssaoui dans Le Figaro Littéraire
mars 2026

“Comment ne pas être éperdu d’admiration devant ce nouveau texte de Marie NDiaye.”
Claire Devarrieux dans Libération
mars 2026
