Dans l’œuvre de D.H. Lawrence, profuse malgré la brièveté de la vie de l’auteur, on peut découvrir un noir joyau, testament insulaire d’un homme qui couru le monde à la recherche d’une difficile liberté. L’homme qui aimait les îles est une de ses dernières novellas et elle brille d’un éclat singulier tant se mêlent utopie et pessimisme, espoir et angoisse, terre et mer, sur les traces d’un personnage (inspiré par un ami de l’auteur) qui refuse de renoncer à ce rêve fou qui a nom “île”. Présent à notre catalogue depuis plus d’une décennie, épuisé plusieurs fois, ce petit livre qui a des adeptes et en réclame encore, traduit par Catherine Delavallade et présenté par l’ami Thierry Gillybœuf, reparaît aujourd’hui sous une nouvelle couverture, arbust