Drone dans En attendant Nadeau

“On ne lit pas Drone pour ressentir des frissons post-apocalyptiques, ou pour trouver des explications et des solutions au crash civilisationnel qui nous pend au nez. On le lit pour entrevoir le monde sous des angles inattendus, comme, de quelqu’un qui quitte une pièce, on entend une phrase marmonnée, en n’en devinant qu’à moitié le sens tout en étant certain de son importance. On lit ces textes comme on croise des êtres dont l’étrangeté se cache d’abord sous la banalité, t.”

Sébastien Omont dans En attendant Nadeau
juin 2026