Sonnés !

Henri Decoin n’est pas seulement un grand cinéaste. On a oublié qu’il eut une carrière d’écrivain, sans doute trop rapide pour imposer son nom. Mais l’homme avait un appétit immense. On lui doit cependant un des meilleurs romans jamais écrits sur la boxe qui a pourtant fait couler de l’encre. Pour présenter cette résurrection, c’est son fils Didier qui préfacera ce fameux Quinze rounds, et Thomas Bauer, à qui on doit Henri Decoin sportsmane universitaire spécialiste de littérature sportive qui assurera la postface.