“Livre de la méchanceté et de la solitude des hommes, autant que de leur démence, chronique de la vie dans une île, roman de l’amour fou d’un homme pour sa terre natale et pour un Dieu insensible”, La tourbe et les larmes met en scène le vieux Cruachan Campbell, velléitaire magnifique et misérable qui refuse d’abandonner son île pauvrissime que les autorités veulent vider de ses habitants. Il flotte sur son rêve et son entêtement, affamé mais habité par un songe qui sent le feu de tourbe et le myrte des marais : c’est l’odeur de ce sol ingrat, de cette éponge noire, mystique. Il y élève une maison à Dieu, une espèce de prière en brique et en mortier, un mélange de masure, de château, de cathédrale en torchis, en vieille planche, en n’importe quoi. Il attend en vain le retour de son fils.



“Le côté jubilatoire d’un grand roman écossais.”
Aurélien librairie La Belle Aventure
avril 2026

“Quel roman ! Ces Campbell sont irrésistibles, j’ai rarement autant ri, même si ça n’est pas très charitable…”
David librairie Henri IV
avril 2026

“C’est le roman absurde et grandiose de l’attachement à sa terre.”
Olivier Maulin dans Valeurs actuelles
avril 2026

“Un texte qui n’est ni plus ni moins qu’un chef-d’œuvre.”
Librairie Lune et l’autre
mars 2026

“Un roman grandiose.”
Adrien Librairie du Tramway
mars 2026

“Impossible de le lâcher, formidable !.”
Librairie Le Divan
avril 2026
