Cet Ivre de caisse permettra à celles et ceux qui aiment l’ambiance des tavernes de montagne de découvrir celle dans laquelle Ramuz plante quelques personnages en habits du dimanche :
” Tous sont là, devant leurs chopines et du petit vin blanc jaune clair, du vin gris, – des trois décis, des deux décis, des demi-litres, – selon que la commande est personnelle ou qu’ils se sont mis pour la faire à plusieurs. Devant les chopines et les verres hauts et étroits, comme c’est la mode, bien assis devant cette table bien assise sur ses quatre pieds, bien calés sur leur banc, leurs gros souliers de même posés à plat sur le plancher où les nœuds du sapin font des bosses.”
La deuxième histoire est pathétique et belle, racontant le destin d’une femme qui attend l’amour qui ne vient plus.


