L’automne devrait être propice à des nuits enfin reposantes. Diego Vecchio, qui avait enchanté tous les malades de littérature avec ses Microbes, va ravir tous les insomniaques, les mauvais coucheurs, les rêveurs agités mais surtout les amateurs d’histoires à dormir debout avec son court roman Ours (Osos en espagnol), un enchantement au royaume de l’enfance et de ses charmantes névroses nocturnes. Dès à présent, jouissez du spectacle de sa couverture qui donne un aperçu du bestiaire qu’on y croisera.
Pour saluer notre centième livre, Aux abords du fantastique de Didier Barrière, Chronic’art a voulu en savoir plus sur notre vengeance décennale. Nous avons donc répondu aux questions de Bernard Quiriny (l’excellent auteur édité par le Seuil, dont nous recommandons le très récent Monsieur Spleen sur Henri de Régnier) dans la version en ligne du magazine. Vous trouverez nos réponses en vous rendant ici notamment.
Voilà un livre qui aura longtemps attendu que quelqu’un veuille bien l’extirper de la tombe où il semblait prêt à croupir pour l’éternité. Déterré enfin par Frédéric Saenen qui préside aux destinées de la toute jeune collection L’arbre à clous, Le Cadavre de Jean-François Elslander va donc pouvoir montrer sa face blême à nos contemporains qui seront plongés durant quelques cent pages dans l’ambiance funeste d’une maison occupée par un habitant aussi mort qu’indésirable. Exhumation prévue mi-juin…
C’est plus lourd de quelques kilos de bronze (une œuvre d’art signée Aitor de Mendizabal) que Jean-Pierre Ohl est revenu de son récent périple dacquois. L’auteur de Redrum est en effet le lauréat du dernier Prix des Rencontres à lire de la fameuse ville thermale landaise qui récompense un auteur édité en Aquitaine. Remis par le précédent lauréat, Pierre Cendors édité par nos amis de Finitude, le prix a ainsi salué un enfant du pays, Jean-Pierre Ohl ayant vu le jour à Dax dont il a rappelé, en remerciant le jury, à quel point, dans sa tendre enfance, il avait pu être marqué par la splendeur. C’est la deuxième fois qu’un auteur de l’Arbre vengeur est salué par cette récompense : en 2011, Jean-Louis Bailly l’avait emporté avec son roman Vers la poussière.
c’est rassurant. En voici un qui a consacré une petite table à nos livres colorés qui, on le rappelle, sont idéaux pour manifester en faveur du printemps. C’est au Divan, librairie du XV° fidèle entre les fidèles.








